Il est certaines chansons à ne point chanter trop haut... A travers les murs de l'Opéra Garnier réside un air que tous murmurent et que nul ne chante : celui du Fantôme de l'Opéra... Qui sait de quelles sinistres partitions il sera l'auteur ?

 
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 Christian Tule, le pianiste

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MessageSujet: Christian Tule, le pianiste   Dim 1 Mar - 5:56

~ Identité ~



Nom : Tule
Prénom(s) : Christian, Andre
Surnom (s) : Le virtuose
Âge : 21 Ans
Sexe : Masculin
Date de naissance : 22 Août 1861
Lieu de résidence : Quartier de l’opéra
Profession : Pianiste


~ Personnage ~




Description physique :

Une apparence chétive et austère se dessine, mélange d’innocence et de fragilité assemblé dans un même homme, se découpant du reste de l’environnement par une candeur, une pudeur, un détachement certain permettant à sa personne de marcher sur un pied d’égalité avec ses contemporains.
Il n’est peut-être pas fait d’un bois sauvage, et, viril que l’on retrouve chez la plupart des brutes épaisses ; mais dans une époque assombrie, les fibres délicates de sa personne, synonyme de son individualité, n’en ressortent que plus claires et étincelantes. Sans pour autant verser dans la féminité, ni dans un côté androgène, il possède des traits délicats.
Quant à son visage encadré par des mèches brunes, sombres par mauvais temps avant de fondre sous l’astre solaire pour ne se faire que légèrement plus chocolat, rien de guère notable pour un œil non averti, pour ce dernier cet amas de poils ne sonnera que comme une crinière ou une sorte d’amas couleur ténèbres ; ces morceaux de chevelure se plaisent à tournicoter, rouler sous le poids de son avancée, effectuant un fin et subtil déhanché, un ballet des cieux et du vent, qui peut néanmoins se terminer brutalement, dans un heurt avec son front. Il s’agit bien de la seule note de fantaisie de sa physionomie.

Figure sertie de deux orbes dévoreuses de lumière resplendissantes, dans ses prunelles sombres, ombres se dégagent une vivacité et un éclat insoutenables, un regard caractérisé par une limpidité, une humidité brillante, une ardeur peu commune; Ses lèvres appétissantes et charnues esquissent un sourire faible bien que charmant, dévoilant des dents d'une blancheur immaculée, une dentition de prince, de roi, d’acteur ; enfin un teint frais quoique légèrement pâle se permet de colorer des joues adorablement exquises ; voilà comment se termine ce portrait . . .

Des vêtements simples mais qui ne relèvent d’un faste cliquant, ni d’un luxe exagéré, lui confèrent une allure distinguée, les teintes sombres sont de mises, agrémentées de quelques notes éparses de lumière. Sous le lourd manteau brun l’on devine une fine chemise de lin qui s’attache à cacher une musculature légère mais agréable à l’œil, la coupe du pantalon est élégante, enfin des bottes finissent de ciseler sa silhouette de parfait prince charmant.

Signe particulier :

Une tendance à compiler dans un petit carnet les événements notables de sa vie.

Description psychique et caractère :

C’était un être naturellement bon, mais un homme de bien ne peut toujours se soustraire à des changements d’humeurs soudains et virulents. Il était un peu à l’image des saisons… Le cycle se répétait dans une cadence folle, s’enfermant dans une boucle sans fin.

Ainsi, le printemps était synonyme de renouveau, de création, n’était-il pas d’abord un artiste, un génie incompris, ne trouvait-il pas son bonheur dans les arts, dans ces aventures des sens, dans ces entreprises d’une folle témérité ? Son domaine de prédilection était la musique, la composition, était-ce son goût pour la rigueur, sa curiosité insatiable ou tout simplement ces mains précieuses, minutieuses, presque féminines, allongées pourvues de doigts de fées qui lui permettaient pareilles chefs-d’œuvre ? Dans une frénésie sans nom, les esquisses défilaient, les calculs sans queue, ni tête, se joignaient à ces dessins qui englobaient des paysages de touches d’encre noire.

Au printemps succède l’été, une joie tranquille prenait le pas sur son énergie créatrice, il
la maîtrisait mieux, s’y attelant avec plus de précision. En ces jours, il se montrait rayonnant, il devenait alors le plus généreux des hommes. Convivial, prévenant, le mot pour rire, il était un invité de choix, pouvait animer un dîner sans peine et se découvrir bon nombre d’amis. Il pouvait alors accorder sa confiance sans peine, excellent humaniste, il désirait en les autres.

Puis vint l’automne. En cette saison, il se renfermait sur lui-même ; présent, il demeurait toujours ailleurs, insaisissable, terriblement mystérieux. Il ne répondait qu’évasivement aux questions et reportait sans cesse ses projets…

Enfin, l’hiver ! Terrible saison que voilà ! Terrible pour cet être solaire, en cette période, suite à
des échecs, des déceptions, des problèmes, il se montrait la victime de violentes colères, ses mots se faisaient durs, acerbes, sa langue pouvait être le plus tranchant des poignards et il n’hésitait pas à une seconde à déverser son venin sur quiconque s’opposant à lui. Il parvenait parfois à contenir ce grand blizzard mais c’était au prix d’une froide quiétude, une paix durement achetée, il pouvait alors revêtir une certaine froideur, devenir même quelque peu hautain…

Doté d’une excellente mémoire, l’homme s’approprie chaque détail, chaque petite chose qu’il engrange dans un amas de données, n’hésitant pas à s’en servir, quelque soit le dessein et son objet. En ce qui concerne son rapport à autrui, sa gêne et sa timidité le font généralement paraître pour méprisant, un trouble qui s’exerce essentiellement en compagnie de membre du beau sexe comme si une sorte de barrière infranchissable se dressait devant lui lorsqu’il se trouve face à une voluptueuse créature. Cependant, sa langue sait se faire acide et n’hésite pas une seconde à cracher son venin dans des moments d’emportement dû à une quelconque situation pénible. C’est donc un être pleins de nuances, lunatiques au possible auquel vous avez affaire.
Oh chose particulière, vous ai-je parlé de sa curiosité? Ce trait maladif qui l’amène parfois à se perdre dans des situations souvent périlleuses…

Ce qu'il/elle aime et ses passions : Les arts et plus particulièrement la musique et la composition.

Ce qu'il/elle déteste ou ses phobies : Le manque d’inspiration, l’échec sous toutes ces formes, les conversations mondaines et l’émoi qu’une compagnie féminine peut lui causer.



~ Histoire ~


Il y a fort, fort longtemps… C’était il y a va 21 ans que naquit le jeune Christian dans le coquet et douillet cocon de la famille Tule. Une famille des plus respectables qui donna par la suite naissance à un second enfant 8 ans plus tard… Le petit garçon aurait du avoir une jeune soeur. Mais cette naissance ne se fit pas sans apporter son lot de douleurs et c’est ainsi que sa mère périt lors de l’accouchement ainsi que l’enfant. Son père, fervent croyant, y vit un signe et interpréta cette mort comme une volonté divine. A la vérité, le mariage forcé de ces deux êtres n’avait guère fonctionné, l’un se perdait et s’enfermait dans les méandres d’une foi toujours plus fanatique mais n’hésitant pas à s’accorder les soins d’une amante d’un soir pour le réconforter alors que l’autre s’était vue dépérir suite au peu de distractions qu’offraient sa vie bourgeoise.

L’enfance se fit, l’éducation fut délaissée aux bons soins de précepteurs, remplaçant un père toujours plus absent. Le garçon manifestait notamment goût si prompt et si raffiné pour la musique qu’on le poussa à s’y atteler avec véhémence. Les années passaient, défilant dans leur rythme incessant, faisant taire l’âge d’or de l’enfance qui rime avec insouciance pour permettre l’entrée dans l’adolescence puis ensuite celle dans l’âge adulte.

Par caprice, le jeune homme convainquit son père de lui laisser sa chance pour une audition à l’opéra et grâce à son talent, le jeune homme y fut accepté. Ce n’est que récemment qu’il prit ses quartiers dans ce monument grandiose des arts…


Passé :


Famille :


Origine / Nationalité : Française

Père : Hector Tule
Mère : Jeanne Tule (Décédée)
Frères et sœurs : Une demi-sœur dont il n’a pas la connaissance, fruit illégitime d’une aventure d’un soir entre son père et d’une prostituée.
Autres :



Autres Informations :

Instrument pour les musiciens : Piano, clavecin, orgue

Place dans l'Orchestre pour les musiciens : Assistant du répétiteur

Eventuellement carrière musicale : On le surnomme déjà le virtuose…

Relations amicales / amoureuses / ennemies :

Rien pour le moment, du fait de sa récente entrée à l’opéra, il n’y connaît pas encore la cour qui y sévit, ni les règles à respecter.


~ Hors Jeu~



Vous :

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Age réel du demandeur : 20 Ans
Localisation : (France/Quebec/Autre...) France
Temps consacré sur Internet par jour : Quelques heures xD


Vous et le forum :

Comment avez-vous découvert le forum? Via une amie qui ne devrait plus tarder
Qu'est-ce qui vous a attiré dans ce forum au point de vous y inscrire? L’ambiance, la richesse de l’univers ^^
Autre, si le coeur vous en dit : Rien pour le moment



« Quelques touches discrètes,
Me répètent à tue-tête,
Oh toi, fantôme de l’opéra,
Que tu signeras mon trépas. »
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Elisabeth de Castaignac
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MessageSujet: Re: Christian Tule, le pianiste   Dim 1 Mar - 6:42

Hum... Je trouve personellement ce personnage un peu trop... "parfait", un peu trop mary-sue comme on dit en RPG. C'est vrai quoi, il est "un parfait prince charmant", un type au caractère solaire, un créateur de génie... Je trouve que ça fait un peu beaucoup au total XD Rajouter des défauts physiques, des défauts au niveau du caractère, quelques manies, etc, ce serait vraiment le bienvenu, parce que là on se croirait face au dieu Apollon ou un truc du genre T_T

Au reste pour l'histoire, je pense que tu pourrais développer un peu la partie intermédiaire de sa vie, parler de ses études, des ratés qu'il a forcément eu, de sa difficulté à faire admettre sa musique... C'est pas si simple que ça, devenir compositeur XD

Niveau carrière, comme je te l'ai dit par MP, il n'y a pas de pianiste dans un orchestre symphonique... Et je pense que vu la composition qu'il apprend (avoir cessé ses études d'harmonie à 21 ans, faut pas délirer, c'est quasiment infaisable T_T Même Beethoven n'y est pas arrivé), il serait peut-être enrichissant pour lui d'être l'assistant du chef.

Par contre par pitié, modère un peu sa "perfection"... Je sais pas, moi, fais-en un simple étudiant en harmonie qui aimerait devenir compositeur mais qui n'arrive pas à percer et qui pour gagner sa croûte donne des cours en même temps qu'il apprend... Fais-lui un physique moins parfait, moins "princier", et pareil avec le caractère... Un peu plus de défauts lol ^^

Au reste, niveau du style d'écriture et de l'orthographe, j'aime beaucoup, rien à signaler ^^

Bienvenue donc ^^ En espérant que les modifications demandées ne sont pas trop ennuyeuses...

_________________


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MessageSujet: Re: Christian Tule, le pianiste   Dim 1 Mar - 14:33

Bienvenue cher Christian,

*soulagé d'avoir un peu de soutien dans les rôles masculins*

Trés trés beau style. J'ai beaucoup aimé la comparaison avec les quatre saisons. Un amoureux de vivaldi peut-être? ^^

Sinon, effectivement, comme Lizzy l'a déjà souligné, j'aurais bien aimé en savoir un peu plus sur son histoire. Une anecdote particulièrement intéressante dans son parcours entre autres? Et s'il était possiblement de nuancer un peu... Ton personnage doit bien avoir une tare quelque part non? *aime bien les tares....*


Et si besoin d'aide ou de conseils, une question à poser, n'hésite surtout pas, nous sommes là pour cela. Wink
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